Musique : Enya - Oricono Flow

 

Quand on commence à s'aimer, la vie s'améliore un peu plus chaque jour de façon surprenante.

Nous nous cachons bien souvent à nous-mêmes, si bien que nous ne nous connaissons même pas. On ne sait pas qui on est, on ne sait pas ce que l'on veut. La vie est un voyage menant à la découverte de soi-même. Être « éveillé » signifie pour moi rentrer en soi, comprendre qui et ce que l'on est réellement, et savoir que l'on a la capacité de s'améliorer en s'aimant et en prenant soin de soi. Il n'est pas égoïste de s'aimer. Cela nous permet au contraire d'aimer les autres.

Acceptons toutes les différentes parties de nous-mêmes - les manies, les petits défauts, les imperfections, ainsi que les merveilleuses qualités.

Nous sommes responsables de notre vie. Cet amour commence par soi. « Aime ton prochain comme toi-même », dit la Bible. Trop souvent, nous oublions cette dernière partie : « comme toi-même ». Établir la paix en soi; paix, compréhension, compassion, pardon et, surtout, amour.

Quand nous élargissons nos pensées et nos croyances, notre amour s'écoule librement. Quand nous nous crispons, nous nous coupons du monde.

Le pouvoir intérieur

Plus vous vous reliez à votre Pouvoir intérieur, plus vous vous libérez.

Mais que signifie rentrer en soi ? Avant tout, avoir la conviction que c'est possible. Ensuite, nous devons être disposés à abandonner les schémas qui créent des conditions d'existence que nous jugeons indésirables. Nous y parvenons en rentrant en nous pour puiser à ce Pouvoir intérieur qui sait déjà ce qui est le mieux pour nous. Si nous sommes prêts à nous abandonner à ce Pouvoir en nous, ce Pouvoir qui nous aime et nous assiste, notre vie peut s'en trouver grandement enrichie.

J'ai la conviction que notre esprit est constamment relié à l'Esprit infini et que par conséquence, il a accès en permanence à toute la connaissance et la sagesse. Nous sommes reliés à cet Esprit infini, ce Pouvoir universel qui nous a créés, à travers cette étincelle de lumière en nous, notre Conscience supérieure ou Pouvoir intérieur.

Il est important de s'en remettre à notre Conscience supérieure car, à travers Elle, nous recevons notre « bien ».

Si nous choisissons de vivre dans le passé en ressassant toutes les situations négatives que nous avons traversées, alors nous restons figés. En revanche, si nous prenons la décision consciente de ne pas être victimes du passé et de nous créer une vie nouvelle, alors nous serons aidés par ce Pouvoir intérieur, et de nouvelles expériences, plus heureuses celles-ci, se présenteront à nous. Il est trop facile de reporter la faute sur les autres. En réalité, nous sommes seuls en cause. QUEL EST NOTRE CHOIX ?

La responsabilité ou le blâme

Nos pensées créent nos émotions, et nous commençons alors à vivre en accord avec ces émotions et croyances. Nous ne devons par pour autant nous accuser de nos revers de fortune. Il y a une différence entre être responsable et jeter le blâme sur soi ou les autres.

Quand je parle de responsabilité, je parle en réalité du pouvoir. Blâmer équivaut à renoncer à son pouvoir. Être responsable nous donne le pouvoir d'opérer des changements dans notre vie. Si nous jouons le rôle de la victime, alors nous utilisons notre pouvoir personnel pour nous entraver.

Si nous sommes capables de considérer nos problèmes et nos mal-être comme des occasions de modifier notre vie, nous détenons le Pouvoir. Nombreux sont ceux qui, après avoir triomphé d'une grave maladie, affirment que cette épreuve a été pour eux la plus belle chose qui leur soit jamais arrivée, car elle leur a permis d'envisager leur vie différemment.

Tous les évènements survenus dans notre vie jusqu'à ce jour ont été créés par vos pensées et croyances du passé. Ne soyez pas honteux de ce passé. Considérez-le plutôt faisant partie de la richesse et de l'épanouissement de votre existence. Sans cette richesse, sans cet épanouissement, nous ne serions pas là aujourd'hui. Vous n'avez aucune raison de vous reprocher ce que vous avez fait. Vous avez agi au mieux, sur le moment. Libérez le passé dans l'amour et remerciez-le de vous avoir ouvert à cette nouvelle conscience. Nous ne pouvons rien faire demain et nous ne pouvons rien faire hier. Nous ne pouvons agir qu'aujourd'hui. Seul compte ce que l'on choisit de penser, de croire et de dire à l'instant même.

Le mental ne vous contrôle pas. C'est vous qui le contrôlez, La Conscience supérieure tient les rênes. Vous pouvez stopper vos vieux schémas mentaux. Quand ils essaient de refaire surface pour vous dire : « C'est tellement difficile de changer », adressez-leur un ordre. Dites à votre mental : « Je choisis maintenant de croire qu'il m'est facile de me transformer ».

Imaginez vos pensées comme des gouttes d'eau. Une pensée ou une goutte n'a pas grande importance. Mais tandis que vous répétez ces pensées, encore et encore, vous remarquerez d'abord une tâche sur la moquette, puis une petite flaque, ensuite une mare et, à mesure que se déversent ces pensées, elles deviennent un lac et enfin un océan. Quel genre d'océan êtes-vous en train de créer ? Un océan pollué, toxique, dans lequel il est impossible de se baigner, ou un océan bleu, clair comme le cristal, qui vous invite à vous prélasser dans ses eaux rafraîchissantes ?

Une fois de plus, il n'est pas nécessaire de combattre vos pensées. Reconnaissez-les et dépassez-les. Ne vous noyez pas dans le verre d'eau de votre propre négativité. Faites confiance au Pouvoir en vous.

Sous l'empire de la peur, il est utile de prendre conscience de votre souffle qui entre et qui sort de votre corps. Le souffle, la substance la plus précieuse de la vie, vous est offert sans restriction. Vous n'en manquerez jamais tant que vous vivrez. Rentrez en vous et découvrez qui vous êtes.

Vous devez prendre contact avec votre guide intérieur car il est la sagesse qui connaît les réponses pour vous. Chaque fois que vous dites « je ne sais pas », vous fermez la porte à votre sagesse intérieure.

Soutenez-vous vous-même en prenant les bonnes décisions. Si vous doutez, demandez-vous : « Est-ce une bonne décision qui m'aidera ? Répond-elle à ce que j'attends en ce moment ? » Vous adopterez peut-être une autre position plus tard, dans un jour, une semaine ou un mois. Mais posez-vous ces questions à chaque instant.

À mesure que nous apprenons à nous aimer et à faire confiance à notre Pouvoir supérieur, nous devenons co-créateurs, avec l'Esprit infini, d'un monde d'amour. Cet amour pour nous-mêmes nous aide, de victimes, à devenir vainqueurs.

On ne comprend peut-être pas tout avec notre mental humain limité; toutefois, au niveau cosmique, nous savons que nous sommes au bon endroit, au bon moment, et que nous faisons ce que nous devons faire.

Qui êtes-vous ? Qu'êtes-vous venu apprendre ici ? Qu'êtes-vous venu enseigner ? Nous avons tous un objectif unique. Nous sommes bien plus que notre personnalité, nos problèmes, nos craintes, nos maladies. Nous sommes bien plus que notre corps. Chacun de nous est lié aux autres et à la vie, dans toutes ses manifestations. Nous sommes tous esprit, lumière, énergie, vibration et amour, et nous avons tous le pouvoir de donner un but et une signification à notre existence.

J'écoute ma voix intérieure

Les pensées que nous choisissons d'entretenir en nous sont les instruments qui nous servent à tisser la trame de notre vie.

Au fil des ans, j'ai appris à écouter cette partie intuitive en moi que l'on nomme « voix intérieure », car lorsqu'elle me dit « oui », même si le choix me semble absurde, je sais qu'il est opportun pour moi.

En ce temps-là, je me plaignais de tout et me complaisait à m'apitoyer sur mon sort. Je prenais plaisir à me vautrer dans mes malheurs. J'ignorais que j'appelais ainsi continuellement d'autres expériences propres à satisfaire ce besoin de geindre. Peu à peu, je m'aperçus que je me plaignais plus aussi souvent.

Je me mis à écouter ce que je disais. Je devins consciente de mes autocritiques et tentai d'y mettre un terme. Je commençai à dire des affirmations sans trop savoir ce qu'elles signifiaient. Je débutai avec les faciles, et de petits changements s'installèrent.

Je trouve intéressant d'apprendre où, dans notre corps, nous plaçons nos cancers. Le côté droit représente l'aspect masculin - l'émetteur. Le gauche est l'aspect féminin - le récepteur.

Je me rendais compte que je ne progressais pas autant que je le souhaitais; je n'avais pas encore vraiment « vidé les poubelles ». Il fallait que je reconnaisse l'enfant en moi et que je travaille avec lui. Mon enfant intérieur avait besoin de moi car il souffrait encore beaucoup.

Je pratiquai la méthode des affirmations et de la visualisation, et m'imposais des « cures spirituelles ». Je m'installais régulièrement devant un miroir. Les mots les plus difficiles à prononcer étaient : « Je t'aime, je t'aime vraiment ». J'ai passé de longs moments à m'acharner sur des oreillers et à crier.

Je me remerciais avant de m'endormir pour ce que j'avais fait au cours de la journée. J'affirmais que le processus de guérison se poursuivait dans mon corps pendant mon sommeil et que je me réveillerais au matin en pleine forme. Au réveil, je me remerciais et remerciais mon corps pour le travail accompli durant la nuit. Je formulais l'affirmation que j'avais le désir de grandir, d'apprendre un peu plus chaque jour et de me transformer sans me considérer comme un personne méprisable.

Ma mère avait été élevée dans l'esprit où l'homme à toujours raison et la femme se doit de ne pas intervenir dans ses décisions. Plus je pardonnais à mes parents, plus il me devenait possible de me pardonner. Se pardonner soi-même est extrêmement important. À mesure que je me pardonnais, ma confiance en moi grandissait. Je découvris que si l'on ne fait pas confiance à la vie ou aux autres, c'est en réalité un manque de confiance en soi.

Une fois que l'on commence à établir la paix en soi, la vie s'écoule bien plus agréablement. Que m'a enseigné cette expérience sur le plan personnel ? J'ai pris conscience que j'avais le pouvoir de modifier ma vie si j'étais disposée à modifier mon attitude mentale et me libérer des schémas qui me confinaient dans le passé.

Ne vous reprochez pas de ne pas progresser plus vite, de ne pas faire mieux. Dites-vous : « Je fais mon possible et même si je suis dans de sales draps en ce moment, je m'en sortirai de toute façon, alors autant trouver le meilleur moyen de le faire. » Si vous vous contentez de vous traiter d'imbécile et d'incapable, vous resterez coincé. Si vous voulez changer, stimulez-vous avec amour.

Le pouvoir de la parole

Chaque jour, affirmez pour vous-même ce que vous attendez de la vie. Affirmez-le comme si vous le possédiez déjà !

La loi de l'esprit

Il existe aussi des lois spirituelles, comme la loi du cause à effet : tout ce que vous émettez vous revient. De sorte, si l'on filtre ses propos en écoutant ce que l'on dit, sans rien laisser de négatif franchir ses lèvres, on peut alors commencer à façonner ses pensées.

Nos parents, pour la majorité d'entre nous, nous reprochaient continuellement notre bêtise, notre paresse, notre manque de bon sens. Parfois même, nous les entendions exprimer leurs regrets de nous avoir mis au monde. Nous ignorions, naturellement, que la douleur et l'amertume s'enracineraient aussi profondément en nous.

Modifier notre monologue intérieur

Les mots que nous prononçons sont le prolongement de nos pensées.

Très nombreux sont ceux qui emploient sans cesse le verbe « devoir ». Il n'est pas rare que quelqu'un emploie ce verbe une douzaine de fois en quelques minutes. Et la même personne se demande pourquoi sa vie est si rigide ou pour quelle raison elle ne peut se sortir d'une situation fâcheuse. Et après, elle se demande pourquoi elle ne connaît pas la liberté.

On peut rayer de notre vocabulaire l'expression « il faut que ». Cela nous libérera d'une bonne partie de la tension que nous nous imposons. On se crée un stress insupportable en disant : « il faut que ». À cette expression, préférons le verbe « choisir ». Beaucoup utilisent aussi le vocable « mais ». Nous affirmons quelque chose, et puis nous glissons un mais qui nous aiguillons sur deux directions différentes. Nous nous adressons des messages contradictoires. Une autre expression que nous devons employer avec parcimonie est le : « N’oubliez pas ». Que se passe-t-il ? On oublie. Alors autant remplacer ce « n'oubliez pas » par « souvenez-vous ».

Quand vous vous réveillez le matin, pestez-vous à l'idée de devoir aller travailler ? Maugréez-vous contre vos douleurs de dos ou de migraine ? De quelle manière ces propos colorent-ils votre journée ? Est-ce joyeux, positif, agréable ? Ou bien est-ce geignard et lourd de reproches ? Si vous grognez, protestez et gémissez, vous avez de grandes chances de vivre une journée dans la grisaille.

Quelles sont vos dernières pensées avant de vous coucher ? De puissantes pensées de guérison, ou bien songez-vous à vos infortunes ? Vous souciez-vous du lendemain ? En général, je lis quelque chose de positif avant de m'endormir. J'ai conscience qu'il se produit pendant mon sommeil une importante épuration qui me prépare pour la journée à venir.

Vous êtes la seule personne à pouvoir penser dans votre tête. Surveillez vos paroles et vos pensées, et pardonnez-vous constamment vos imperfections.

Le subconscient n'a aucun sens de l'humour, et il est très important de connaître et de comprendre ce concept. Vous ne pouvez pas vous prendre pour cible d'une plaisanterie et n'y attacher aucune signification. Si vous vous dépréciez, même sous couvert d'humour, le subconscient le prendra pour argent comptant. Ne vous moquez pas des autres non plus, le subconscient ne sait pas distinguer entre vous et les autres. Il entend les paroles et il pense que vous parlez de vous-même. La prochaine fois que vous souhaitez critiquer quelqu'un, demandez-vous pourquoi vous éprouvez la même chose quant à vous. Vous voyez uniquement chez les autres ce que vous voyez en vous-même.

Remarquez la façon dont s’expriment les gens seuls, malheureux, indigents ou malades. Car si vous changez votre langage, vos expériences vont changer, elles aussi.

Beaucoup de gens se sentent en sécurité que dans la maladie. Ils appartiennent généralement à une catégorie de personnes ayant du mal à dire « NON ». La seule façon dont ils peuvent dire NON est en prétextant : « Je suis trop malade pour le faire ».

Vous êtes la seule personne qui pouvez opérez un changement dans votre vie.

Reprogrammez les vieux enregistrements

Soyez prêt à faire le premier pas, si petit soit-il. Concentrez-vous sur le fait que vous désirez apprendre. De véritables miracles surviendront.

Les affirmations sont vraiment efficaces

J'ai découvert que, si votre vie comporte une chose que vous n'aimez pas, la façon la plus radicale de vous en affranchir est de la bénir avec amour. « Je te bénis avec amour, je te libère et te laisse partir. »

Vous méritez ce qui est bon pour vous

Réfléchissez une minute. Que désirez-vous vraiment à cet instant ? Que désirez-vous aujourd'hui même dans votre existence ? Pensez-y puis déclarez : « J'accepte pour moi-même______ » (ce que vous désirez). C'est à cet endroit, j'ai pu m'en rendre compte, que, pour la plupart, nous bloquons.

Le noeud du problème est de croire que nous ne méritons pas ce que nous désirons. Notre « non-droit » au mérite vient des messages de notre enfance. Souvent, les gens me disent : « Louise, les affirmations ne marchent pas ». En fait, les affirmations n'y sont pour rien; au fond de vous, vous vous croyez indigne de ce qui est bon pour vous.

Pour savoir si vous pensez mériter quelque chose, prononcez une affirmation et notez les pensées qui surgissent. Écrivez-les car, une fois qu'elles seront posées sur papier, elles vous apparaîtront très clairement. Le seul obstacle au fait de vous trouver méritant, ou de vous aimer, est l'opinion de quelqu'un d'autre que vous avez acceptée pour vérité.

Vous pouvez commencer avec de bonnes pensées telles que :

« J'ai du mérite » - « Je m'aime » - « Je m'autorise à être comblé ».

Ces concepts sont la base même de vos croyances, base à laquelle vous pouvez construire. Utilisez-les comme des fondations pour vos affirmations afin de créer ce que vous souhaitez.

Quand nous ne sommes pas prêts à nous abandonner, que nous nous accrochons délibérément à quelque chose qui nous est utile d'une manière ou d'une autre, quoi que nous fassions, nos efforts demeureront probablement vains. Mais si nous sommes disposés à LÂCHER PRISE, la circonstance la plus anodine peut se révéler favorable pour nous libérer.

Passer commande à la cuisine cosmique

La première fois que vous formulez une affirmation, elle sonne peut-être faux. Mais rappelez-vous que les affirmations sont comme des graines. Si vous plantez une graine en terre, vous n'obtiendrez pas une fleur le lendemain. Vous devrez vous armer de patience pendant qu'elle pousse. Formulez toujours vos affirmations au présent.


Auteur : Louise L. Hay
Tiré du Livre : "Ce pouvoir en vous" Édition du Roseau


Vous trouverez des affirmations sur le site ICI



 

 

 

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