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De Linda 2003
Notre douce amie Jovette tout comme ces papillons, s'est envolée vers un monde où j'espère elle trouvera le bonheur. Jovette a lutté jusqu'au bout de tout son être, malheureusement elle n'a pu être plus forte que la vie... cette vie qui donne et prend à son gré, selon ses humeurs... Doit-on lui faire confiance... s'en méfier quand tout va mal. On aura beau dire que les souffrances morales s'oublient et qu' avec le temps on guérit notre mal, mais quelques fois elles sont les plus fortes et gagnent le combat. On peut lutter de toutes ses forces... lentement on se laisse vaincre n'ayant plus le coeur et la volonté de se battre. Ce soir petite Jovette, ton coeur et ton âme déchirés par les évènements, en ont fini de souffrir. Tu as enfin retrouvé ton ange, ta chère Andréanne, à qui tu tenais encore la main. Tu n'avais pu lâcher prise car votre lien, même dans la mort, était indissoluble... elle avait emporté dans ses bagages une partie de ton coeur et tu n'en pouvais plus de vivre à moitié, maintenant... vous voilà désormais réunies à jamais, chère Mousseline. Je ne t'ai connue que la dernière année de ta vie, je ne t'ai rencontrée qu'une seule fois. Pourtant tu as éveillé en moi le goût d'écrire et de me laisser aller à mes sentiments par l'écriture. Je n'ai certes pas ton talent, mais je t'en suis reconnaissante car écrire me procure tellement de bonheur... merci mon amie. Je ne connais pas ce qui nous attend après cette vie... car on dit qu'elle n'est pas détruite mais qu'elle est transformée. Tout comme ces jolis papillons qui avant leur transformation étaient de petites chenilles... j'espère un jour de nouveau voler à tes côtés. Jovette pour une
dernière fois je te dis :
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