Je suis née à Mont-Laurier en 1954 et j'y suis demeurée jusqu'à l'âge de trois ans. Mon père trouvant du travail plus près de sa famille, nous déménageons donc à Labelle jusqu'à mes six ans.
 
Un autre déménagement nous amène à Saint-Jovite cette fois-ci, et j'y fais toutes mes études.

Pendant ma jeunesse, je rêve d'être ballerine, danseuse à claquettes, majorette, et de jouer du piano. Malheureusement aucun de mes rêves se réalisent, et je n'ai même pas la chance de passer aux " Jeunes talents Catelli" , émission de télévision au Québec pour les très jeunes enfants. Je continue donc à rêver tous les soirs dans mon lit avant de m'endormir, que je suis une merveilleuse ballerine, danseuse et majorette.
 
 Je termine mes études secondaires, et j'attends avec impatience que septembre arrive pour commencer un autre rêve ... Je veux devenir auxiliaire-infirmière.
 
À l'été 1972, l'hôpital de Sainte-Agathe-des-Monts me convoque pour une entrevue et j'y travaille pour l'été. Ils me proposent par la suite du travail à l'année. Je décide d'y travailler un an, le temps d'épargner des sous, et je remets l'inscription pour mon cours d'auxiliaire-infirmière à l'année suivante.
 
Mais voilà, le temps passe et je reste au service de ce centre hospitalier jusqu'en 1999, sans jamais avoir fait mon cours d'auxiliaire-infirmière.
 
Je suis la plus vieille d'une famille de quatre enfants. J'ai trois frères que j'aime beaucoup, mais qui m'ont parfois fait la vie difficile lorsque nous étions jeunes grrrrrrr hi hi. Mes frères jumeaux qui sont 14 ans plus jeunes que moi, aiment bien encore me rappeler leurs taquineries de ce temps. Notre enfance n'a pas été vraiment heureuse, et ce le fut moins pour ma mère. Elle nous quitte en 1989, s'envolant vers un ciel plus bleu que ce qu'elle a vécu sur terre. Après son décès, je continue à tenir la famille unie et c'est chez moi que l'on se rassemble jusqu'en 2003. Cette année-là, ma vie prend malheureusement un chemin différent. Je le fais d'abord par choix personnel, je choisis de m'aimer assez pour vivre autre chose que ce que ma mère a vécu, mais juste avant de quitter cet endroit, cela se termine en cauchemar et cela dure jusqu'en 2005. Début 2005, tout doucement, je vois malgré tout poindre la lumière au bout du tunnel, mais elle est encore très faible.
 
Mes goûts sont simples et je recherche tout ce qui évoque le calme et la douceur. Un petit rien du tout peut me faire le plus grand plaisir. J'aime m'entourer de beaucoup d'objets : anges, photos, fleurs séchées, chandeliers, oursons, dont chacun a son propre charme et langage. Les antiquités me transportent dans une autre époque où j'aime me laisser séduire par leur magnétisme. Sans oublier la dentelle partout où je peux en mettre. J'affectionne tout particulièrement un cadre représentant une vieille maison aux jardins fleuris, ou encore, un instrument de musique surtout si un piano y trône. J'aime me laisser bercer par le bruit des vagues et des mouettes qui m'apporte un merveilleux bien-être et où le temps semble s'arrêter.
 
Les musiques Nouvel Âge et classiques sont mes compagnes tout au long des journées.  La musique et les couleurs jouent un rôle important dans ma personnalité, car ils ont le pouvoir de m'offrir un effet relaxant, bienfaisant et en apprenant à travailler avec elles, j'ai appris à gérer colères et impatiences.
 
 
 
Je suis perfectionniste, émotive et sentimentale. Je peux tour à tour passer du rire aux larmes. Pour certains ce sont des traits de personnalité difficiles à conjuguer. Je suis douceur et amour, mais gare à mes réactions explosives devant le manque de respect, les paroles blessantes, l'hypocrisie, le mensonge, le cynisme, ou encore si on me parle impatiemment. Si on m'attaque de front ou si on me prend avec brusquerie, alors là, je me transforme soudainement en une violente tempête, et il vaut mieux se mettre à l'abri pour quelques temps. Je suis impulsive, action réaction, et je deviens volcan en éruption. J'avoue ne pas contrôler encore ce trait de caractère dans ce genre de situation.
 
Je déteste ce qui n'est pas clair et précis, et je risque d'y revenir, jusqu'à ce que ce le soit ... où je m'éloigne radicalement un moment donné. Comme dit mon frère Bernard : " Avec Yvette, on sait ce qu'elle pense, elle le dit en face ". Et moi je rajoute : " Qui m'aime me suive, je ne force personne à m'aimer, et si tu me poses une question, ne me la pose pas si tu veux la réponse bien crémée". Par contre je ne suis pas rancunière pour deux sous, je ne connais pas le sentiment "Haïr".
 
De nature très espiègle, j'adore jouer des tours mais ils sont toujours sans méchanceté. Taquiner, ça je ne peux m'en passer.
 
 
Mon prénom est Yvette, mais je porte aussi le nom de Anna, j'ai réuni ces deux noms et je signe mes écrits Hannah Yvette. Mes deux filles sont ce que j'ai de précieux à mon coeur de mère. Je suis heureuse de ce qu'elles sont devenues, car la vie ne nous a pas ménagées quand elles étaient jeunes. Je crois toutefois avoir réussi à leur inculquer le plus important à mes yeux : l'amour, le respect, la loyauté et l'honnêteté. Les voir heureuses me comble. J'ai aussi deux petit-fils, que j'adore et qui me manque énormément.
 
J'ai vécu en Belgique 3 ans, bien loin de mes belles montagnes et de ma campagne aux beaux paysages. Ne dit-on pas que l'amour n'a pas de frontière. Malheureusement, été 2008, il est temps pour moi de prendre une décision difficile, et je retourne au Québec. Qui sait ce que l'avenir nous réserve... C'est la première étape pour que mon amour puisse un jour venir me retrouver.
Le mot de la fin :
 
Je fais de la fybromyalgie, de l'arthrose et de l'arthrite et je souffre du syndrome de la fatigue chronique. C'est pourquoi vous verrez sur mon site, des articles sur cette maladie débilitante. Dès que je trouve quelque chose sur le sujet, je l'ajoute à titre de partage, car beaucoup souffre de ce symptôme. Pour plusieurs qui n'ont pas cette maladie, juger et accuser est plus facile. On perd donc des amis(es) car bien sûr, on a l'air de personnes normales. Mais parfois un simple geste nous fait perdre toute concentration et mémorisation, voire même, entendre moins qu'à l'habitude. Bref, on apprend à dealer avec cette maladie ... qui ne se voit pas des autres, mais qui est parfois débilitante pour la personne qui en souffre. Les journées se suivent mais ne se ressemblent pas pour nous. Ma meilleure thérapie jusqu'à date : Rire et faire rire. Rire de mes gaffes qui parfois sont causées par ma maladie.   
 
 
J'ai fait d'abord ce site pour moi, pour  mon plaisir à moi, puisque je suis une passionnée de l'informatique. Je vous le présente en toute simplicité, et je suis heureuse de vous compter parmi mes visiteurs.
 
 
 
Cet ensemble graphique est un cadeau personnel d'une amie alors qu'elle ne savait pas ce que pouvait représenter ce piano pour moi.
 

  

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